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  <title>UJA Paris | Union des Jeunes Avocats du Barreau de Paris | Syndicat Avocats</title>
  <description><![CDATA[Offres et demandes gratuites de collaborations, actualités de la profession.]]></description>
  <link>http://www.uja.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-08-01T11:11:33+02:00</dc:date>
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   <title>Le Conseil Constitutionnel condamne la garde à vue</title>
   <pubDate>Fri, 30 Jul 2010 14:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PENALE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Décision n°2010-14/22 QPC du 30 Juillet 2010 Daniel W et autres      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.uja.fr/photo/2261331-3159682.jpg" alt="Le Conseil Constitutionnel condamne la garde à vue" title="Le Conseil Constitutionnel condamne la garde à vue" />
     </div>
     <div>
             <br />
       Saisie de la compatibilité du dispositif de droit commun prévu par le Code de Procédure Pénale en matière de Garde à vue dans le cadre d'une Question Prioritaire de Constitutionnalité, le Conseil Constitutionnel a, dans sa <a class="link" href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2010/2010-14/22-qpc/decision-n-2010-14-22-qpc-du-30-juillet-2010.48931.html">Décision du 30 Juillet 2010</a>, condamné sans la moindre ambuiguité celui-ci en considérant que :         <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">"les articles 62, 63, 63-1, 63-4, alinéas 1er à 6, et 77 du code de procédure pénale n’instituent pas les garanties appropriées à l’utilisation qui est faite de la garde à vue compte tenu des évolutions précédemment rappelées ; qu’ainsi, la conciliation entre, d’une part, la prévention des atteintes à l’ordre public et la recherche des auteurs d’infractions et, d’autre part, l’exercice des libertés constitutionnellement garanties ne peut plus être regardée comme équilibrée ; que, par suite, ces dispositions méconnaissent les articles 9 et 16 de la Déclaration de 1789 et doivent être déclarées contraires à la Constitution ;"</span>       <br />
              <br />
       Toutefois,<b> l'abrogation des articles 62, 63, 63-1, 63-4, alinéas 1er à 6, et 77 du Code de Procédure Pénale ne sera applicable qu'à compter du 1er Juillet 2011</b>, le Conseil Constitutionnel ayant considéré que :       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">" d’une part, que le Conseil constitutionnel ne dispose pas d’un pouvoir général d’appréciation de même nature que celui du Parlement ; qu’il ne lui appartient pas d’indiquer les modifications des règles de procédure pénale qui doivent être choisies pour qu’il soit remédié à l’inconstitutionnalité constatée ; que, d’autre part, si, en principe, une déclaration d’inconstitutionnalité doit bénéficier à la partie qui a présenté la question prioritaire de constitutionnalité, l’abrogation immédiate des dispositions contestées méconnaîtrait les objectifs de prévention des atteintes à l’ordre public et de recherche des auteurs d’infractions et entraînerait des conséquences manifestement excessives ; qu’il y a lieu, dès lors, de reporter au 1er juillet 2011 la date de cette abrogation afin de permettre au législateur de remédier à cette inconstitutionnalité ; que les mesures prises avant cette date en application des dispositions déclarées contraires à la Constitution ne peuvent être contestées sur le fondement de cette inconstitutionnalité,"</span>       <br />
              <br />
       D'ici là, il appartiendra au législateur de prendre les mesures nécessaires ...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.uja.fr/photo/imagette-2261331-3159682.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.uja.fr/Le-Conseil-Constitutionnel-condamne-la-garde-a-vue_a669.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.uja.fr,2010:rss-2250205</guid>
   <title>Cleveland contre Wall-Street</title>
   <pubDate>Sat, 24 Jul 2010 12:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un film de Jean-Stéphane Bron, sortie le 18 Août 2010     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.uja.fr/photo/2250205-3142807.jpg" alt="Cleveland contre Wall-Street" title="Cleveland contre Wall-Street" />
     </div>
     <div>
             <br />
       <span style="font-style:italic">« Subprime »</span> : forme de crédit hypothécaire, apparue aux États-Unis.        <br />
              <br />
       Ce crédit immobilier est gagé sur le logement de l'emprunteur, avec un taux d'emprunt variable au cours du temps.       <br />
              <br />
       Pour les créanciers, les prêts <span style="font-style:italic">« subprime »</span> étaient considérés comme individuellement risqués mais globalement sûrs et rentables.        <br />
              <br />
       Cette perception reposait sur une hausse rapide et continue du prix de l'immobilier : si un emprunteur ne pouvait payer, le prêteur récupérerait le logement et le revendrait à un prix supérieur à celui du prêt initial ayant financé ce même logement.       <br />
              <br />
       Sauf que :       <br />
              <br />
        - entre 2004 et 2007, la Réserve Fédérale américaine a relevé son principal taux d'intérêt directeur, le portant de 1 % en 2004 à plus de 5 % en 2007,       <br />
              <br />
       - dans le même moment, le marché de l’immobilier s’est effondré … faisant que la revente des maisons ne suffit plus à assurer au prêteur le recouvrement de sa créance.        <br />
              <br />
       Aux faillites personnelles des familles emprunteuses s’est ajoutée une série de difficultés financières pour les organismes prêteurs et les Banques.       <br />
              <br />
       Et, à l'automne 2008 lorsqu'il est apparu que beaucoup de banques n’avaient plus assez de réserves financières pour faire face à leurs pertes, la crise de liquidité a conduit à une crise de solvabilité puis à une crise financière internationale.       <br />
              <br />
       La crise financière, coté banque a été largement couverte …        <br />
              <br />
       … beaucoup plus largement que l’autre versant de celle-ci : le sort des emprunteurs dépossédés de leur maison parfois par quartiers entiers, se retrouvant du jour au lendemain sans domicile fixe.       <br />
              <br />
       Dépossédés, sans que pour autant les maisons saisies ne soient vendues … faute d’acheteur.        <br />
              <br />
       Comme à Cleveland au Slavic Village qui sera d’ailleurs considéré comme le <span style="font-style:italic">« ground zero »</span> de la crise des <span style="font-style:italic">« subprimes ».</span>       <br />
              <br />
       Cleveland où le 11 Janvier 2008, Josh Cohen et ses associés, avocats de la ville de Cleveland, assignent en justice les 21 banques qu’ils jugent responsables des saisies immobilières qui dévastent leur ville.        <br />
              <br />
       Mais les banques de Wall Street qu’ils attaquent s’opposent par tous les moyens à l’ouverture d’une procédure.       <br />
              <br />
       Cleveland contre Wall Street raconte l’histoire d’un procès qui aurait dû avoir lieu.        <br />
              <br />
       Pour le réalisateur, Jean-Stéphane Bron : <span style="font-style:italic">« Cette histoire de subprime, peu de gens y ont réellement compris quelque chose... Mon envie était de rendre cela intelligible, en explorant les racines du mal, qui ne sont ni techniques, ni financières. ».</span>       <br />
              <br />
       Un procès de cinéma, dont l’histoire, les protagonistes et leurs témoignages sont bien réels et on joué leur propre rôle dans ce film-documentaire, qui explore les ressorts psychologiques de cette crise :        <br />
              <br />
       - <b>l’emprunteur</b>, pourquoi accepte-t-il une telle offre ? Au delà du « rêve américain » d’être propriétaire de sa maison, n’y a-t-il pas aussi une certaine forme de prise de risque de sa part dans l’espoir de gagner plus ? <span style="font-style:italic">« j’ai joué, j’ai perdu »,   </span>       <br />
              <br />
       - <b>le courtier en prêt hypothécaire</b>, rémunéré non seulement au nombre de prêts placés mais aussi et surtout au taux de ces prêts : plus le taux est élevé plus il gagne d’argent …  Quelles sont ses méthodes de ventes ? Est-il sincère et transparent sur les engagements qu’il fait souscrire à l’emprunteur ? L’est-il aussi à l’égard de la banque quant aux informations qu’il donne à celle-ci sur l’emprunteur afin que le prêt soit accepté ? <span style="font-style:italic">« je place à tout prix »,  </span>       <br />
              <br />
       - <b>les banques</b>, elles ont mis en place les « subprimes », ont poussé à la promotion de celle-ci, développé des produits dérivés, et profité au maximum de la dérégulation des marchés financiers … jusqu’à l’excès en n’étant pas très regardante sur la sincérité des informations donnés pour accepter les dossiers de prêts, <span style="font-style:italic">« bisness is bisness », </span>       <br />
              <br />
       A l’arrivé, qui est responsable ?        <br />
              <br />
       Les délibérations du Jury, montre la difficulté à designer un responsable unique dans une crise <span style="font-style:italic">« collective »  </span>où chacun apparait avoir sa part de responsabilité.        <br />
              <br />
       Le film s’achève sur la rencontre de Barbara Anderson, militante au sein de l’organisation ESOP (Empowering and Strengthening Ohio’s people) qui mène des actions directes au siège des banques pour forcer ces dernières à négocier avec les propriétaires, avec Barack Obama.        <br />
              <br />
       Barack Obama qui, le 14 Janvier 2010, annonce aux banques américaines qu'elles devront payer une taxe de « responsabilité de crise financière ». Et le 21, propose de réduire les activités spéculatives des banques commerciales.       <br />
              <br />
       Le crédo de Barack Obama :<span style="font-style:italic"> « Faire comprendre aux banques qu'elles doivent arrêter de prendre des risques insensés et que, si elles les prennent, elles devront finir par payer la casse de leur poche en cas d'accident ».</span>       <br />
              <br />
       Une leçon de l’histoire, pas celle du procès …        <br />
              <br />
       Cleveland contre Wall Street apporte un autre regard sur une crise où certains ont peut être joué, mais beaucoup ont tout perdu.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://clevelandcontrewallstreet.com/">Pour connaître les dates, heures et lieux de projections</a>       <br />
              <br />
       Dominique Piau 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.uja.fr/photo/imagette-2250205-3142807.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.uja.fr/Cleveland-contre-Wall-Street_a668.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Le Conseil Constitutionnel abroge l'article 575 du Code de Procédure Pénale</title>
   <pubDate>Fri, 23 Jul 2010 19:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[PENALE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Décision n°2010-15/23 QPC du 23 Juillet 2010 Région LANGUEDOC-ROUSSILLON et autres      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.uja.fr/photo/2249248-3141545.jpg" alt="Le Conseil Constitutionnel abroge l'article 575 du Code de Procédure Pénale" title="Le Conseil Constitutionnel abroge l'article 575 du Code de Procédure Pénale" />
     </div>
     <div>
             <br />
       L'article 575 du Code de Procédure Pénale restreignait la possiblité offerte aux parties civiles de se pourvoir en cassation à l'econtre des arrêts de la chambre de l'instruction que dans les cas où il y avait un Pourvoi du Ministère Public, à l'exception de certains cas limitativement énumérés.        <br />
              <br />
       Cette disposition était contestée devant le Conseil Constitutionnel dans le cadre d'une Question Prioritaire de Constitutionnalité.        <br />
              <br />
       Le Conseil Constitutionnel dans sa <a class="link" href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2010/2010-15/23-qpc/decision-n-2010-15-23-qpc-du-23-juillet-2010.48836.html">Décision du 23 Juillet 2010</a> a considéré que cette disposition était contraire à la Constitution au motif que :         <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">" (....) la partie civile n'est pas dans une situation identique à celle de la personne mise en examen ou à celle du ministère public ; que, toutefois, la disposition contestée a pour effet, en l'absence de pourvoi du ministère public, de priver la partie civile de la possibilité de faire censurer, par la Cour de cassation, la violation de la loi par les arrêts de la chambre de l'instruction statuant sur la constitution d'une infraction, la qualification des faits poursuivis et la régularité de la procédure ; qu'en privant ainsi une partie de l'exercice effectif des droits qui lui sont garantis par le code de procédure pénale devant la juridiction d'instruction, cette disposition apporte une restriction injustifiée aux droits de la défense ; que, par suite, l'article 575 de ce code doit être déclaré contraire à la Constitution ; (...)".</span>       <br />
              <br />
       L'abrogation de l'article 575 est applicable à toutes les instructions préparatoires auxquelles il n'a pas été mis fin par une décision définitive à la date de publication de la décision du Conseil.        <br />
              <br />
       Le pourvoi en cassation des parties civiles à l'encontre les arrêts de la chambre de l'instruction est donc désormais soumis aux règles de droit commun des articles 567 et 568 du Code de Procédure Pénale.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.uja.fr/photo/imagette-2249248-3141545.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.uja.fr/Le-Conseil-Constitutionnel-abroge-l-article-575-du-Code-de-Procedure-Penale_a667.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Le Conseil Constitutionnel valide la majoration de la base d’imposition des non-adhérents à un centre de gestion agréé</title>
   <pubDate>Fri, 23 Jul 2010 17:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CONDITIONS D'EXERCICE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Décision n°2010-16 QPC du 23 Juillet 2010 Philippe E.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.uja.fr/photo/2249130-3141385.jpg" alt="Le Conseil Constitutionnel valide la majoration de la base d’imposition des non-adhérents à un centre de gestion agréé" title="Le Conseil Constitutionnel valide la majoration de la base d’imposition des non-adhérents à un centre de gestion agréé" />
     </div>
     <div>
             <br />
       L'article 158 du Code Général des Impôts, dans sa rédaction issue de la loi de Finances pour 2006, institue une majoration de 25 % des bénéfices professionnels imposablesà l’impôt sur le revenu pour les seuls contribuables soumis au régime réel d’imposition qui n’adhèrent pas à un centre ou à une association de gestion agréé, et ce jusqu'en 2008.       <br />
              <br />
       Cette disposition était contestée devant le Conseil Constitutionnel dans le cadre d'une Question Prioritaire de Constitutionnalité.        <br />
              <br />
       Le Conseil Constitutionnel dans sa <a class="link" href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2010/2010-16-qpc/decision-n-2010-16-qpc-du-23-juillet-2010.48826.html">Décision du 23 Juillet 2010</a> a considéré que cette disposition était conforme à la Constitution au motif que :         <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">" (....) la majoration, à compter du 1er janvier 2006, de 25 % de la base d’imposition des non-adhérents est intervenue dans le cadre d’une réforme globale de l’impôt sur le revenu qui a concerné tous les contribuables ; que cette mesure est la contrepartie, arithmétiquement équivalente, de la suppression de l’abattement de 20% dont bénéficiaient, avant cette réforme de l’impôt, les adhérents à un organisme de gestion agréé ; qu’ainsi, la différence de traitement entre adhérents et non-adhérents demeure justifiée à l’instar du régime antérieur et ne crée donc pas de rupture caractérisée de l’égalité devant les charges publiques ; (...)".</span>       <br />
              <br />
       Il convient de noter que, comme le Conseil Constitutionnel l'a admis dans sa <a class="link" href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2010/2010-605-dc/decision-n-2010-605-dc-du-12-mai-2010.48186.html">Décision du 12 Mai 2010</a>  <span style="font-style:italic">Jeux de hasard</span>, le Conseil Constitutionnel accepte d'apprécier la constitutionnalité d'une disposition qui n'est plus en vigueur car abrogée à la date où il statut, dès lors que cette disposition est encore de nature à avoir un effet utile sur des litiges en cours.        <br />
              <br />
       En effet, l’article 10 de la Loi de Finances pour 2009 est venu prévoir que l’exonération de majoration de 25 % du revenu imposable ne s’applique plus uniquement aux adhérents des organismes de gestion agréés mais également aux contribuables qui font appel aux services d’un expert-comptable, d’une société membre de l’ordre ou d’une association de gestion et de comptabilité, autorisés à ce titre par l’administration fiscale et ayant conclu avec cette dernière une convention.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.uja.fr/photo/imagette-2249130-3141385.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.uja.fr/Le-Conseil-Constitutionnel-valide-la-majoration-de-la-base-d-imposition-des-non-adherents-a-un-centre-de-gestion-agree_a666.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.uja.fr,2010:rss-2243318</guid>
   <title>Rapport et Motion sur le détachement en entreprise</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jul 2010 17:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[COLLABORATION &amp; FORMATION]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Votée par la Commission Permanente de l'UJA de Paris du 8 Juillet 2010     <div>
             <br />
       L’UJA de Paris, réunie en Commission Permanente, le 8 Juillet 2010,        <br />
              <br />
       Se réjouit de l’intérêt clairement affiché par les entreprises en faveur de la présence d’avocat, titulaire du CAPA et exerçant la profession, en leur sein.        <br />
              <br />
       CONSTATE que si les expériences en la matière sont globalement positives pour l’ensemble des parties, des questions d’ordre juridique et déontologique se posent avec acuité.        <br />
              <br />
       Se DECLARE favorable à la possibilité de procéder au détachement d’un collaborateur libéral ou avocat salarié en entreprise, si et seulement si :       <br />
              <br />
       - il est opéré sur la base du volontariat,       <br />
       - et, il apporte une réelle plus-value en termes de formation et de carrière,       <br />
       - et, il permet au collaborateur d’exercer effectivement la profession.       <br />
              <br />
       RAPPELLE que l’avocat détaché en entreprise :       <br />
              <br />
       - exerce effectivement la profession d’avocat tout en étant détaché et doit donc apparaitre comme tel,       <br />
              <br />
       - ne doit pas être contraint par l’organisation interne de l’entreprise,       <br />
              <br />
       - doit maintenir les relations avec son cabinet, auquel il demeure contractuellement lié de manière exclusive et où il conserve son domicile professionnel.       <br />
              <br />
       CONSIDERE que ce détachement ne doit pas remettre en cause le statut d’avocat, et notamment, s’agissant du collaborateur libéral, quant à :       <br />
              <br />
       - la possibilité effective pour le collaborateur libéral de se constituer et de développer, en toute liberté, une clientèle personnelle,        <br />
              <br />
       - l’indépendance inhérente à sa qualité,        <br />
              <br />
       - la liberté d’organisation de ses conditions, matérielles et temporelles, de travail qui ne saurait en aucun cas être remise en cause de quelque manière que ce soit, directement ou indirectement, ce compris du fait de sa présence au sein de l’entreprise.        <br />
              <br />
       Par conséquent,        <br />
              <br />
       CONSIDERE qu’une telle pratique impose un encadrement tripartite des relations entre l’entreprise, le cabinet et le collaborateur, dans le cadre d’un contrat de mission conclu pour un terme déterminé afin de formaliser en toute transparence le contour de la mission et son terme, et qui serait ainsi opposable à la société utilisatrice cliente du cabinet d’avocat, de la manière suivante :       <br />
              <br />
       - sous forme d’avenant au contrat de collaboration ou au contrat de travail, devant impérativement être déposé pour contrôle à l’Ordre du Barreau auprès duquel le collaborateur est inscrit,        <br />
              <br />
       - définissant clairement la nature des relations entre les trois parties,       <br />
              <br />
       - indiquant que le détachement répond à un ordre de mission spécifique qu’il précise, et non à un simple besoin en personnel de la société utilisatrice,       <br />
              <br />
       - formalisant les modalités du détachement et les droits du collaborateur libéral, dans le cadre de son détachement et de l’exécution normale de son contrat de collaboration,        <br />
              <br />
       - rappelant  que l’avocat détaché en entreprise est un avocat comme les autres, qui doit respecter les règles déontologiques et principes essentiels auxquels il est soumis, lesquels, au regard de la situation particulière créée par le détachement, doivent trouver des solutions pratiques spécifiques,         <br />
              <br />
       - indiquant en conséquence, les dispositions permettant de lui assurer le respect de ces règles au sein de l’entreprise, notamment en matière de secret professionnel et de confidentialité.        <br />
              <br />
       RAPPELLE que l’avocat a, au delà de simples missions spécifiques, toute sa place au sein des entreprises. Dès lors, et afin de permettre à celles-ci de bénéficier de ses compétences et de sa déontologie, il est nécessaire de mettre en place le statut de l’avocat en entreprise, comme nouvelle modalité d’exercice de la profession.        <br />
              <br />
       APPELLE  de ses vœux  la modification de l’article 7 de la loi de 71-1130 du 31 Décembre 1971 afin de rendre effective cette nouvelle modalité d’exercice.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.uja.fr/Rapport-et-Motion-sur-le-detachement-en-entreprise_a665.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.uja.fr,2010:rss-2222082</guid>
   <title>Investiture des candidats UJA pour les élections 2010 au Conseil de l'Ordre</title>
   <pubDate>Sun, 11 Jul 2010 11:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Conseil de l'Ordre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Lors de la Commission Permanente de l’UJA de PARIS du Jeudi 8 Juillet dernier, Carine DENOIT-BENTEUX, Carbon de SEZE &amp; Christophe THEVENET ont été investis dans la perspective des élections au Conseil de l’Ordre de Paris qui se tiendront en Novembre 2010.        <br />
              <br />
       Nous les félicitons et tous nos vœux les accompagnent...        <br />
              <br />
       Le Bureau        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.uja.fr/Investiture-des-candidats-UJA-pour-les-elections-2010-au-Conseil-de-l-Ordre_a664.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.uja.fr,2010:rss-2222050</guid>
   <title>Projet d’introduction d’une action de groupe en France : où en est-on ?</title>
   <pubDate>Sun, 11 Jul 2010 11:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CONDITIONS D'EXERCICE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par Soliman LE BIGOT, Invité Permanent de l'UJA de Paris, Membre d’honneur de la FNUJA 

     <div>
             <br />
       Le 6 juillet 2006, un appel solennel pour l'introduction d'une action de groupe avait été lancé par plus de cent personnalités du monde politique, universitaires ou encore juristes, avec les associations de consommateurs,       <br />
              <br />
       Seules quelques irréductibles ultra libéraux semblent s'opposer encore sur le fondement des seuls arguments économiques et de la compétitivité des entreprises à ce projet permettant d'établir un meilleur service public de la justice et d'éviter des violations éclatantes du droit de la concurrence.        <br />
              <br />
       Pour autant, le <span style="font-style:italic">« projet de texte sur l'action de groupe »</span> rédigé dans le prolongement de cet appel et à la suite de réunions interministérielles entre Bercy et la Chancellerie n’avait pas suscité l'adhésion mais bien plutôt la désapprobation de tous bords (patronat, associations de consommateurs, avocats).        <br />
              <br />
       Monsieur Luc Chatel avait donc fini par lui-même déposé le 26 avril 2006 une proposition de loi visant à intégrer des dispositions nouvelles dans le code de la consommation.        <br />
              <br />
       Nous avions fait part de notre désaccord par rapport à cette proposition en ce qu’elle réservait uniquement à toute association de consommateurs agréée le droit d'agir en réparation des préjudices individuels causés par le fait d'un même professionnel et qui ont une origine commune.        <br />
              <br />
       En octobre 2009, la commission des lois du Sénat a constitué un groupe de travail chargé d’étudier l’opportunité et les conditions de l’introduction de l’action de groupe en droit français, composé de deux co-rapporteurs, l’un issu de la majorité et l’autre de l’opposition, MM. Laurent Béteille (UMP) et Richard Yung (Soc.).       <br />
              <br />
       Ces derniers ont remis le 26 mai dernier à la Commission des lois leur rapport.        <br />
              <br />
       Pour ce faire, des auditions, ouvertes à l'ensemble des membres de la Commission des lois, des représentants de l'administration, des entreprises, des consommateurs, des professions juridiques ainsi que d'universitaires ont été menées au cours des derniers mois,       <br />
              <br />
       Egalement des déplacements auprès des institutions communautaires et dans des Etats européens ayant d'ores et déjà adopté l'action de groupe afin de s'informer sur les mécanismes mis en place et leurs incidences en termes d'accès à la justice et d'efficacité économique ont été  diligentés.       <br />
              <br />
       Une  proposition de loi <span style="font-style:italic">"sur le recours collectif"</span> (n°277) a également été déposée au Sénat le 9 février 2010 par Mme Nicole Bricq, M. Richard Yung et plus de quatre-vingt sénateurs  rejoint également cette proposition sur ce point.       <br />
              <br />
        M. Laurent Béteille a été désigné rapporteur de ce texte le 12 mai 2010 et une discussion en séance publique a eu lieu le 24 juin 2010. Cette proposition a été rejetée.       <br />
              <br />
       Dans le contexte de crise et la crainte de fragiliser davantage les entreprises, les différentes propositions n’arrivent pas à voir le jour faute de volonté politique du gouvernement.       <br />
              <br />
       Dans les différents colloques sur ce thème, Madame Joëlle Simon, directrice des affaires juridiques du MEDEF explique pourquoi elle est contre et pourquoi c’est selon elle une mauvaise réponse à une bonne question.       <br />
              <br />
       <b>La procédure inspirée du recours collectif québécois comporte deux phases principales : recevabilité et indemnisation.</b>       <br />
              <br />
       Dans un premier temps, il appartient à toute association de consommateurs agréées d'agir en réparation des préjudices individuels causés par le fait d'un même professionnel et qui ont une origine commune.        <br />
              <br />
       Le point d’achoppement, en l'état des projets, réside dans le fait que seules les associations de consommateurs pourraient initier ce type de recours, à l'exclusion des simples consommateurs pourtant victimes directes. Autrement dit seule la poignée d'avocats défendant habituellement ces associations aurait la faculté de conseiller cette nouvelle action…        <br />
              <br />
       Ainsi la Recommandation n° 6 du prévoit de réserver à quelques associations de consommateurs ou d'investisseurs auxquelles aura été délivré un <b>« agrément renforcé » l'exclusivité de la mise en œuvre d'une action de groupe.</b>       <br />
              <br />
       De plus, en vertu de quelle autorité et de quelle légitimité ces 18 associations nationales « super agréées » décideraient ou non d’initier une telle action ? Ces dispositions ouvrent une porte réelle à des abus de pouvoir, de conflit d’intérêt et/ou d’inconstitutionnalité.       <br />
              <br />
       Les jeunes avocats qui travaillent dans l'ombre en tant que  <span style="font-style:italic"> « partenaires » </span>exigeants de la justice veilleront non seulement à ce que ne soit pas conféré à ces associations agrées un <span style="font-style:italic">« monopole »</span>, selon l’expression de notre confrère MCO Pierre Servan-Schreiber mais à proposer des dispositions cohérentes pour qu’une telle action  puisse présenter une réelle valeur ajoutée.       <br />
              <br />
       En tout état de cause, une telle réforme ne pourra se faire qu’avec et non contre les avocats, acteurs incontournables de la cité et de la démocratie. Si ce préalable n’est pas réglé, quel est l’intérêt de discuter plus en avant d’une réforme à laquelle nous n’adhérons pas ? C’est à ce prix que selon nous cette réforme constituera le levier d’une société plus juste et efficace  appelée de leurs vœux par les citoyens français.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.uja.fr/Projet-d-introduction-d-une-action-de-groupe-en-France-ou-en-est-on_a663.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.uja.fr,2010:rss-2222040</guid>
   <title>Soliman Le Bigot, nouvel Invité Permanent de l'UJA de Paris</title>
   <pubDate>Sun, 11 Jul 2010 11:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lors de la Commission Permanente de l'UJA de Paris du 8 juillet 2010,     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.uja.fr/photo/2222040-3100495.jpg" alt="Soliman Le Bigot, nouvel Invité Permanent de l'UJA de Paris" title="Soliman Le Bigot, nouvel Invité Permanent de l'UJA de Paris" />
     </div>
     <div>
             <br />
       <b>Soliman Le Bigot</b> ancien vice-Président de l'UJA de Paris et de la FNUJA, présenté par Romain Carayol, Président d'honneur de l'UJA de Paris, Président de la FNUJA, est devenu Invité Permanent de l'UJA de Paris.       <br />
              <br />
       Nous l'en félicitons.       <br />
              <br />
       Le Bureau de l'UJA de Paris
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.uja.fr/photo/imagette-2222040-3100495.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.uja.fr/Soliman-Le-Bigot-nouvel-Invite-Permanent-de-l-UJA-de-Paris_a662.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.uja.fr,2010:rss-2215775</guid>
   <title>Motion sur le détachement en entreprise</title>
   <pubDate>Fri, 09 Jul 2010 02:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Motions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Votée par la Commission Permanente de l'UJA de Paris du 8 Juillet 2010     <div>
             <br />
       L’UJA de Paris, réunie en Commission Permanente, le 8 Juillet 2010,        <br />
              <br />
       Se réjouit de l’intérêt clairement affiché par les entreprises en faveur de la présence d’avocat, titulaire du CAPA et exerçant la profession, en leur sein.        <br />
              <br />
       CONSTATE que si les expériences en la matière sont globalement positives pour l’ensemble des parties, des questions d’ordre juridique et déontologique se posent avec acuité.        <br />
              <br />
       Se DECLARE favorable à la possibilité de procéder au détachement d’un collaborateur libéral ou avocat salarié en entreprise, si et seulement si :       <br />
              <br />
       - il est opéré sur la base du volontariat,       <br />
       - et, il apporte une réelle plus-value en termes de formation et de carrière,       <br />
       - et, il permet au collaborateur d’exercer effectivement la profession.       <br />
              <br />
       RAPPELLE que l’avocat détaché en entreprise :       <br />
              <br />
       - exerce effectivement la profession d’avocat tout en étant détaché et doit donc apparaitre comme tel,       <br />
              <br />
       - ne doit pas être contraint par l’organisation interne de l’entreprise,       <br />
              <br />
       - doit maintenir les relations avec son cabinet, auquel il demeure contractuellement lié de manière exclusive et où il conserve son domicile professionnel.       <br />
              <br />
       CONSIDERE que ce détachement ne doit pas remettre en cause le statut d’avocat, et notamment, s’agissant du collaborateur libéral, quant à :       <br />
              <br />
       - la possibilité effective pour le collaborateur libéral de se constituer et de développer, en toute liberté, une clientèle personnelle,        <br />
              <br />
       - l’indépendance inhérente à sa qualité,        <br />
              <br />
       - la liberté d’organisation de ses conditions, matérielles et temporelles, de travail qui ne saurait en aucun cas être remise en cause de quelque manière que ce soit, directement ou indirectement, ce compris du fait de sa présence au sein de l’entreprise.        <br />
              <br />
       Par conséquent,        <br />
              <br />
       CONSIDERE qu’une telle pratique impose un encadrement tripartite des relations entre l’entreprise, le cabinet et le collaborateur, dans le cadre d’un contrat de mission conclu pour un terme déterminé afin de formaliser en toute transparence le contour de la mission et son terme, et qui serait ainsi opposable à la société utilisatrice cliente du cabinet d’avocat, de la manière suivante :       <br />
              <br />
       - sous forme d’avenant au contrat de collaboration ou au contrat de travail, devant impérativement être déposé pour contrôle à l’Ordre du Barreau auprès duquel le collaborateur est inscrit,        <br />
              <br />
       - définissant clairement la nature des relations entre les trois parties,       <br />
              <br />
       - indiquant que le détachement répond à un ordre de mission spécifique qu’il précise, et non à un simple besoin en personnel de la société utilisatrice,       <br />
              <br />
       - formalisant les modalités du détachement et les droits du collaborateur libéral, dans le cadre de son détachement et de l’exécution normale de son contrat de collaboration,        <br />
              <br />
       - rappelant  que l’avocat détaché en entreprise est un avocat comme les autres, qui doit respecter les règles déontologiques et principes essentiels auxquels il est soumis, lesquels, au regard de la situation particulière créée par le détachement, doivent trouver des solutions pratiques spécifiques,         <br />
              <br />
       - indiquant en conséquence, les dispositions permettant de lui assurer le respect de ces règles au sein de l’entreprise, notamment en matière de secret professionnel et de confidentialité.        <br />
              <br />
       RAPPELLE que l’avocat a, au delà de simples missions spécifiques, toute sa place au sein des entreprises. Dès lors, et afin de permettre à celles-ci de bénéficier de ses compétences et de sa déontologie, il est nécessaire de mettre en place le statut de l’avocat en entreprise, comme nouvelle modalité d’exercice de la profession.        <br />
              <br />
       APPELLE  de ses vœux  la modification de l’article 7 de la loi de 71-1130 du 31 Décembre 1971 afin de rendre effective cette nouvelle modalité d’exercice.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.uja.fr/Motion-sur-le-detachement-en-entreprise_a661.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.uja.fr,2010:rss-2215774</guid>
   <title>Motion sur les propositions de réforme du CAPA</title>
   <pubDate>Fri, 09 Jul 2010 02:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Motions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Votée par la Commission Permanente de l'UJA de Paris le 8 Juillet 2010     <div>
             <br />
       L’UJA de Paris, réunie en Commission Permanente, le 8 Juillet 2010,       <br />
              <br />
       Connaissance prise des propositions de réforme du CAPA adoptées par l’Assemblée Générale des 18 et 19 Juin 2010, soumises à la concertation de la Profession,       <br />
              <br />
       Consciente des enjeux de la réforme en ce que le CAPA est un examen très coûteux dont le caractère sélectif est inexistant,       <br />
              <br />
       Est favorable à l’allègement de l’examen final des épreuves techniques par la mise en place d’un véritable contrôle continu,       <br />
              <br />
       REAFFIRME l’intérêt de renforcer l’épreuve de déontologie en tant que matière essentielle à l’exercice de notre profession,       <br />
              <br />
       REAFFIRME le principe d’égalité devant le CAPA, en ce que les élèves de tous les centres de formation doivent être soumis au même examen, à la même date et soumis au même mode d’évaluation,       <br />
              <br />
       En revanche,       <br />
              <br />
       S’OPPOSE  à la mise en place d’un examen en deux temps, reposant sur des épreuves d’admissibilité et d’admission, au demeurant contradictoire avec le souci d’économie exprimé par la profession,       <br />
              <br />
       Emet toutes les réserves sur la faculté du QCM à contrôler l’acuité des élèves sur la déontologie,        <br />
              <br />
       En conséquence, s’OPPOSE à ce type d’examen, au profit d’un examen oral final,       <br />
              <br />
       PRECONISE de concentrer les épreuves sur :       <br />
              <br />
       - un contrôle continu, à condition que soit privilégiée la pratique professionnelle sur la formation pratique, et comportant une note distincte, portant sur la déontologie, - et un Grand oral.       <br />
              <br />
       S’OPPOSE  au calendrier du CAPA se tenant en Juillet alors qu’un grand nombre d’élèves terminent leur stage en cabinet d’avocats à la fin du mois d’Août, et que l’épreuve pourrait utilement se tenir au mois de Septembre,       <br />
              <br />
       Sollicite une entrée en vigueur de la présente réforme pour les élèves entrant à l’école à compter 1er Janvier 2011, et non pour ceux actuellement en cours de scolarité,        <br />
              <br />
       S’inquiète du sort de l’élève en situation d’échec, qui bénéficiant d’équivalences de l’année précédente, se trouverait dans une situation de latence de 18 mois, pendant laquelle il serait dans l’impossibilité de valoriser ce nouveau cursus, de se financer et de se former dans le cadre de nouveaux stages.        <br />
              <br />
       En conséquence,        <br />
              <br />
       APPELLE le CNB à préciser les zones d’ombres suivantes :       <br />
              <br />
       - les modalités pratiques du contrôle continu,       <br />
       - le sort de l’élève en cas d’échec.       <br />
              <br />
       INVITE le CNB à intégrer dans sa réflexion de manière plus globale la question de la réforme de la formation initiale, et du statut des élèves avocats, dans son ensemble. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.uja.fr/Motion-sur-les-propositions-de-reforme-du-CAPA_a660.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.uja.fr,2010:rss-2215772</guid>
   <title>Motion sur l'action de groupe</title>
   <pubDate>Fri, 09 Jul 2010 02:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Motions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Votée par la Commission Permanente de l'UJA de Paris le 8 Juillet 2010      <div>
             <br />
       L’UJA de Paris, réunie en Commission Permanente, le 8 Juillet 2010,        <br />
              <br />
       APPROUVE sans aucune réserve le rejet de la  Proposition de Loi n°532 intervenu pendant la séance publique du Sénat du 24 juin 2010.       <br />
              <br />
       DEPLORE que malgré ses interventions depuis 2006, les différents rapports ou propositions de loi en vue de la mise en place d’une telle action retiennent toujours les préalables suivants :       <br />
              <br />
       - l'exclusivité de la mise en œuvre de l’action de groupe donnée aux seules associations agréées dès lors que la demande s’inscrit dans le cadre d’un recours collectif quelle qu’en soit la cause       <br />
              <br />
       - la limitation envisagée du champ d’application au seul droit de la consommation.       <br />
              <br />
       Par conséquent,        <br />
              <br />
       RAPPELLE que la représentation et la défense d'intérêts en justice, y compris collectifs, requièrent une déontologie, une compétence et une organisation que seuls les avocats possèdent, avec pour conséquence que la représentation du groupe ne pourrait être assurée que par les avocats, ce qui nécessite son ministère obligatoire,        <br />
              <br />
       APPELLE de ses vœux la mise en place d’une véritable action de groupe digne de ce nom ouverte à tous justiciables sans restriction représentés et assistés par un avocat, respectant les principes suivant :         <br />
              <br />
       - avec un jugement sur la recevabilité de l'action puis un jugement sur le fond,        <br />
              <br />
       -  non limité au seul droit de la consommation alors même que ses frontières ne sont pas clairement établies et que l'intérêt des actions de groupe semble manifeste dans d'autres domaines du droit,        <br />
              <br />
       - pouvant être confié à la compétence d’un nombre limité de Tribunaux de Grande Instance spécialisés.       <br />
              <br />
       SUGGERE la constitution d'un fond d'aide aux actions de groupe, permettant de financer les actions de groupe sous certaines conditions et devant permettre à tous les avocats, quelles que soient la taille et la forme de leur structure d'exercice, de représenter un groupe de justiciables.       <br />
              <br />
       REITERE sa demande que les jeunes avocats soient associés aux travaux des institutions européennes ayant trait à la mise en place et l’uniformisation de cette procédure et soient effectivement représentés au sein du CCBE, pour ce faire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.uja.fr/Motion-sur-l-action-de-groupe_a659.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.uja.fr,2010:rss-2131828</guid>
   <title>Les Commissions d'Etudes de l'UJA de Paris et leurs responsables pour l'année judiciaire 2010/2011</title>
   <pubDate>Thu, 08 Jul 2010 20:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les instances de l'UJA de Paris ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
             <br />
       <b>Commission COLLABORATION &amp; FORMATION</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(Liaison avec le Bureau : Dominique PIAU)</span>       <br />
              <br />
       Responsables : Léonore BOCQUILLON, Charles CONSTANTIN-VALLET, Caroline LUCHE-ROCCHIA, Sophie SORIA &amp; Audrey SOULARUE       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Commission INSTALLATION &amp; ASSOCIATION</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(Liaison avec le Bureau : Leila HAMZAOUI)</span>       <br />
              <br />
       Responsables : Gwenaelle BOUILLE, Catheline MODAT &amp; Ingrid YEBENES       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Commission PENALE</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(Liaison avec le Bureau : Sébastien BENA)</span>       <br />
              <br />
       Responsables : Julie BARIANI, Davis MARAIS &amp; Laetitita MARCHAND        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Commission DROITS FONDAMENTAUX</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(Liaison avec le Bureau : Sébastien BENA)</span>       <br />
              <br />
       Responsables : Emmanuelle CERF, Stéphanie FINGERHUT &amp; Zia OLOUMI       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Commission PROSPECTIVE</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(Liaison avec le Bureau : Dominique PIAU)</span>       <br />
              <br />
       Responsables : Anne-Lise LEBRETON, Hélène LEMETTEIL &amp; Xavier JARLOT        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Commission INTERNATIONALE</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(Liaison avec le Bureau : Massimo BUCALOSSI)</span>       <br />
              <br />
       Responsables :  Veronica CAMPORRO, Thomas CHARAT &amp; Jenny PONSDESSERRE        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Commission VEILLE LEGISLATIVE &amp; ACTION SYNDICALE</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(Liaison avec le Bureau : Massimo BUCALOSSI)</span>       <br />
              <br />
       Responsables : Nawel OUMER &amp; Vincent MICHELIN       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Commission CONDITIONS D'EXERCICE</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(Liaison avec le Bureau : Alexandra PERQUIN)</span>       <br />
              <br />
       Responsables : David-Raphael BENITAH, Emilie CHANDLER &amp; Aminata NIAKATE          <br />
              <br />
              <br />
       <b>Délégation FESTIVITES &amp; PARTENARIATS</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(Liaison avec le Bureau : Emmanuelle CLEMENT)</span>       <br />
              <br />
       Responsable : Valérie TOCREAU         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.uja.fr/Les-Commissions-d-Etudes-de-l-UJA-de-Paris-et-leurs-responsables-pour-l-annee-judiciaire-2010-2011_a642.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.uja.fr,2010:rss-2131811</guid>
   <title>La Commission Permanente de l'UJA de Paris</title>
   <pubDate>Thu, 01 Jul 2010 20:01:01 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les instances de l'UJA de Paris ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
             <br />
       <b>Chaque année, dans le courant du mois de juin, l'assemblée générale des adhérents de l'UJA élit les membres de la Commission Permanente.        <br />
              <br />
       La Commission Permanente se réunit au moins une fois par mois pour délibérer sur les questions qui entrent dans l'objet social de l'UJA et notamment sur les rapports des Commissions d'Etudes.        <br />
              <br />
       Sont éligibles à la Commission Permanente, tous les avocats au Barreau de Paris, âgés de moins de 40 ans, adhérents à l'UJA.</b>        <br />
              <br />
              <br />
       <span class="u">La Commission Permanente de l'UJA pour l'année judiciaire 2010/2011 :</span>       <br />
              <br />
       La Commission Permanente est constituée, outre les membres de droit, lesquels ne sont pas tous mentionnés ci-après, de Julie BARIANI (Déléguée FNUJA), Gwladys BEAUCHET, David-Raphaël BENITAH, Audrey BENOIS (Déléguée EFB-Promotion 2010/2011 et Déléguée Nationale FNUJA pré-stagiaire 2010/2011), Annabel BOCCARA (Déléguée FNUJA), Léonore BOCQUILLON (Déléguée FNUJA), Gwenaelle BOUILLE, Massimo BUCALOSSI (Délégué FNUJA), Veronica CAMPORRO, Emmanuelle CERF, Emilie CHANDLER, Thomas CHARAT, Emmanuelle CLEMENT (Déléguée FNUJA), Charles CONSTANTIN- VALLET, Hirbod DEHGHANI-AZAR (Délégué FNUJA), Carine DENOIT-BENTEUX, Maxime EPPLER, Carla FERNANDES, Stéphanie FINGERHUT, Emmanuelle GRAILLOT, Anne-Charlotte GROS, Leila HAMZAOUI (Déléguée FNUJA), Xavier JARLOT, Sandrine de LAZZARI, Anne-Lise LEBRETON (Déléguée FNUJA), Hélène LEMETTEIL (Déléguée FNUJA), Caroline LUCHE-ROCCHIA (Déléguée FNUJA), Julie MAIRE (Déléguée FNUJA), Julie MALLET (Déléguée FNUJA), David MARAIS, Laëtitia MARCHAND (Déléguée EFB-Promotion 2009/2010), Jérome MARTIN, Vincent MICHELIN, Catheline MODAT, Aminata NIAKATE, Zia OLOUMI (Délégué FNUJA), Nawel OUMER, Jenny PONSDESSERRE, Djinn QUEVREUX, Adrien SAPORITO (Déléguée EFB-Promotion 2010/2011), Carbon de SEZE, Sophie SORIA, Audrey SOULARUE, Valérie TOCREAU (Déléguée FNUJA), Michaël VALETTE, Ludivine VERWEYEN (Déléguée EFB-Promotion 2009/2010), Coline WARIN et Ingrid YEBENES.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.uja.fr/La-Commission-Permanente-de-l-UJA-de-Paris_a640.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.uja.fr,2010:rss-2200323</guid>
   <title>La Journée du Jeune Avocat - Vendredi 15 Octobre 2010</title>
   <pubDate>Thu, 01 Jul 2010 12:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Journée du Jeune Avocat]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Vendredi 15 Octobre 2010 de 10h00 à 20h00 - Palais de Justice - Salle des Pas Perdus     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.uja.fr/photo/2200323-3067884.jpg" alt="La Journée du Jeune Avocat - Vendredi 15 Octobre 2010" title="La Journée du Jeune Avocat - Vendredi 15 Octobre 2010" />
     </div>
     <div>
             <br />
       La 4ème édition de la <a class="link" href="http://www.journeedujeuneavocat.com/">Journée du Jeune Avocat</a> sera l’évènement de la rentrée.        <br />
              <br />
       <b>Le Vendredi 15 Octobre 2010, au Palais de Justice de Paris, dans la salle des pas perdus, l’Union des Jeunes Avocats organisera une journée consacrée à la gestion de carrière du jeune avocat.</b>       <br />
              <br />
       Des conférences et des ateliers apporteront des réponses pratiques sur le choix et la vie de la collaboration, de l’installation et de l’association.        <br />
              <br />
       Par ailleurs, tout au long de cette journée, un ambitieux Forum Recrutement réunira tous les types de structures autour d’un village des métiers.       <br />
              <br />
       POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :   <a class="link" href="http://www.journeedujeuneavocat.com/">Journée du Jeune Avocat</a>        <br />
              <br />
       Vous trouverez ci-dessous en téléchergement :        <br />
              <br />
       - la Plaquette de présentation pour les cabinets d'avocats,       <br />
       - le Bulletin d'inscription pour les cabinets d'avocats,        <br />
       - la Plaquette de présentation pour les partenaires. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.uja.fr/photo/imagette-2200323-3067884.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.uja.fr/La-Journee-du-Jeune-Avocat-Vendredi-15-Octobre-2010_a658.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.uja.fr,2010:rss-2198163</guid>
   <title>Dominique Piau, nouveau Président de l'UJA de Paris</title>
   <pubDate>Thu, 01 Jul 2010 00:01:02 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dominique Piau, a succédé le 1er Juillet 2010 à Yannick Sala à la tête de L’Union des Jeunes Avocats à la Cour de Paris (UJA de Paris), premier syndicat de la profession.      <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.uja.fr/photo/2198163-3064937.jpg" alt="Dominique Piau, nouveau Président de l'UJA de Paris" title="Dominique Piau, nouveau Président de l'UJA de Paris" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">« Une Union de Jeunes a un impérieux devoir : elle ne doit pas se perdre dans les théories, les considérations philosophiques, les discussions stériles et vaines. Elle doit justifier sa jeunesse par le souci constant des réalisations : trêve de paroles, des actes. Réaliser tel a été le but constamment poursuivi et maintes fois atteint par l’UJA »</span> : ainsi s'est exprimé Dominique Piau à l'occasion de son investiture à la présidence l’UJA de Paris, reprenant les propos de Marcel Fournier, Président en 1934, pour inscrire son action dans la continuité de celle insufflée depuis 1922.         <br />
              <br />
       Avocat au Barreau de Paris depuis 2004, Dominique Piau est collaborateur du Cabinet Jacques Barthélémy &amp; Associés, au sein duquel il a développé une activité de conseil et de contentieux en droit de la protection sociale.        <br />
              <br />
       Son Bureau est composé d’Alexandra Perquin (Premier Vice-président), Sébastien Béna (Vice-président), Massimo Bucalossi (Secrétaire Général), Leila Hamzaoui (Secrétaire Général Adjoint) et Emmanuelle Clément (Trésorier).         <br />
              <br />
       La défense des intérêts des jeunes confrères, qui guide l’action de l’UJA de Paris, conduit celle-ci à contribuer aux débats intéressant la profession d’avocat tels que : la réforme de la formation initiale, le statut des collaborateurs libéraux, l'aide juridictionnelle, la procédure pénale, l'avocat en entreprise, l’action de groupe ... autant de sujet qui présideront à l'action du nouveau Président et de son Bureau, alors même que pas moins de 4 textes de Loi concernant la profession sont actuellement en cours d’examen au Parlement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.uja.fr/photo/imagette-2198163-3064937.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.uja.fr/Dominique-Piau-nouveau-President-de-l-UJA-de-Paris_a656.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.uja.fr,2010:rss-2014412</guid>
   <title>Motion sur la collaboration libérale</title>
   <pubDate>Thu, 01 Jul 2010 00:01:02 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Motions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Votée par la Commission Permanente de l'UJA de Paris le 12 Avril 2010      <div>
      L’UJA de Paris, réunie en Commission Permanente, le 12 Avril 2010,        <br />
              <br />
       Réaffirme solennellement son attachement à la coexistence d’une dualité de statut entre l’avocat collaborateur libéral d’une part et l’avocat salariée d’autre part.        <br />
              <br />
       Réaffirme son attachement à la définition des règles protectrices du statut du collaborateur libéral, et des dispositions d’Ordre Public du contrat de collaboration, dans le cadre des dispositions du Règlement Intérieur National et du Règlement Intérieur du Barreau de Paris, à l’exclusion de toute autre.       <br />
              <br />
       Rappelle que la possibilité effective pour le collaborateur libéral de se constituer et de développer, en toute liberté, une clientèle personnelle est le critère essentiel qui le distingue clairement de l’avocat salarié.        <br />
              <br />
       Que pour autant, tant le collaborateur libéral que le collaborateur salarié disposent, chacun, de l’indépendance inhérente à leur qualité d’avocat.        <br />
              <br />
       Rappelle que la liberté d’organisation des conditions, matérielles et temporelles, de travail du collaborateur libéral est inhérente à son statut même et ne saurait en aucun cas être remise en cause de quelque manière que ce soit, directement ou indirectement.        <br />
              <br />
       En conséquence,        <br />
              <br />
       S’agissant des propositions figurant dans le <a class="link" href="http://www.uja.fr/Remise-du-rapport-de-Brigitte-LONGUET-33-propositions-pour-une-nouvelle-dynamique-de-l-activite-liberale_a585.html">Rapport de Brigitte LONGUET</a>, <span style="font-style:italic">« 33 propositions pour une nouvelle dynamique de l’acticité libérale »</span> :       <br />
              <br />
       - s’oppose à toute idée de contractualisation d’un temps dédié, ce dernier impliquant un contrôle de l’organisation du travail du collaborateur par définition contraire à son statut de collaborateur libéral,         <br />
              <br />
       - approuve l’allongement, à la demande et au bénéfice du seul collaborateur, du <a class="link" href="http://www.uja.fr/Modification-des-delais-de-prevenance-applicables-en-cas-de-rupture-d-un-contrat-de-collaboration-liberale_a617.html">délai de prévenance</a> en cas de rupture des longues collaborations,         <br />
               <br />
       - considère qu'au-delà de la généralisation aux professions libérales des avantages familiaux, il convient également de procéder à un alignement de l'indemnisation des congés maternité à 16 semaines comme dans le régime général, durée qu’il faudra envisager de porter à 20 semaines au vu de l'évolution des travaux en cours dans les institutions de l'Union européenne.       <br />
              <br />
       - se félicite de la proposition d’extension du régime fiscal des cessions et donations d’entreprise aux salariés au profit des collaborateurs libéraux.        <br />
              <br />
       S’agissant du recours à la technique assurantielle :        <br />
              <br />
       - Remarque et déplore que la mise en place du dispositif de "chance maternité" ne semble pas avoir davantage garanti le maintien en place des collaboratrices à leur retour,        <br />
              <br />
       - Privilégie en matière d’assurance "perte d'activité" la négociation par l’Ordre, avec les organismes assureurs, d’un contrat cadre basé sur le libre choix d’adhésion du collaborateur et du cabinet, le financement incombant exclusivement à ces derniers.        <br />
              <br />
       En outre, rappelle :       <br />
              <br />
       - la nécessité de faire bénéficier la créance antérieure du collaborateur libéral d’un privilège spécifique en cas de procédure collective du Cabinet avec lequel il collabore,        <br />
              <br />
       - la nécessité de permettre aux collaborateurs libéraux de bénéficier effectivement des droits qui leurs sont offerts, notamment par la législation de la sécurité sociale, et particulièrement en matière de <a class="link" href="http://www.uja.fr/MOTION-SUR-LE-CONGE-PATERNITE_a214.html">congés paternité</a> afin de leur permettre de le prendre dans les 4 mois de la naissance ou de l’adoption.       <br />
              <br />
       En tout état de cause, considère qu’il convient de poursuivre la réflexion :       <br />
              <br />
       - sur la protection des collaborateurs libéraux à la conclusion du contrat,        <br />
              <br />
       - sur les mesures de nature à favoriser l’évolution des collaborateurs libéraux vers une association ou reprise de fonds d’exercice libéral saine et à moindre coût,        <br />
              <br />
       - sur les modalités et conséquences de la rupture des contrats de collaboration libérale,        <br />
              <br />
       - sur l’indemnisation du préjudice subi par les collaborateurs libéraux en cas de rupture notamment à l’issue d’une collaboration de longue durée.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.uja.fr/Motion-sur-la-collaboration-liberale_a622.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.uja.fr,2010:rss-2198282</guid>
   <title>TELECHARGEZ LA LETTRE DE L'UJA N° 177</title>
   <pubDate>Wed, 30 Jun 2010 14:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Berthet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La Lettre de l'UJA]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.uja.fr/photo/2198282-3065101.jpg" alt="TELECHARGEZ LA LETTRE DE L'UJA N° 177" title="TELECHARGEZ LA LETTRE DE L'UJA N° 177" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.uja.fr/photo/imagette-2198282-3065101.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.uja.fr/TELECHARGEZ-LA-LETTRE-DE-L-UJA-N-177_a657.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Full Legal Racket... le film !</title>
   <pubDate>Wed, 30 Jun 2010 11:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Berthet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La Revue de l'UJA de Paris ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après le succès de la Revue, la Troupe 2010 de l'UJA remercie de leur enthousiasme tous ceux, particulièrement nombreux, qui sont venus l'applaudir et leur donne rendez-vous l'année prochaine.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="http://www.uja.fr/v/2e5a449368d049a86ff075d26f4d37274d9e837c" width="608" height="372">
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<param name="quality" value="high" />
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     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.uja.fr/photo/2197918-3064645.jpg" alt="Full Legal Racket... le film !" title="Full Legal Racket... le film !" />
     </div>
     <div>
      (photos : Pierre Gonsard, conception et montage : Aurélie Berthet)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.uja.fr/photo/imagette-2197918-3064645.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.uja.fr/Full-Legal-Racket-le-film-_a655.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Retour en quelques photos sur la 1ère édition de la Journée de l'Installation et l'Association</title>
   <pubDate>Thu, 24 Jun 2010 08:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yannick Sala</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INSTALLATION &amp; ASSOCIATION]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le Mercredi 23 Juin dernier, l'UJA de Paris et la FNUJA co-organisaient la première édition d'une journée dédiée à l'Installation et à l'Association au Conseil National des Barreaux.       <br />
              <br />
       Cette journée a été l'occasion de conférences, de tables rondes et de différents ateliers permettant d'envisager de manière pratique les projets et la structuration professionnelle des participants.       <br />
              <br />
       Retour en quelques photos sur cette journée qui connaitra prochainement une seconde édition...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.uja.fr/photo/2185932-3047259.jpg" alt="Retour en quelques photos sur la 1ère édition de la Journée de l'Installation et l'Association" title="Retour en quelques photos sur la 1ère édition de la Journée de l'Installation et l'Association" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.uja.fr/photo/2185932-3047260.jpg" alt="Retour en quelques photos sur la 1ère édition de la Journée de l'Installation et l'Association" title="Retour en quelques photos sur la 1ère édition de la Journée de l'Installation et l'Association" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.uja.fr/photo/2185932-3047262.jpg" alt="Retour en quelques photos sur la 1ère édition de la Journée de l'Installation et l'Association" title="Retour en quelques photos sur la 1ère édition de la Journée de l'Installation et l'Association" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.uja.fr/photo/2185932-3047270.jpg" alt="Retour en quelques photos sur la 1ère édition de la Journée de l'Installation et l'Association" title="Retour en quelques photos sur la 1ère édition de la Journée de l'Installation et l'Association" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.uja.fr/photo/2185932-3047272.jpg" alt="Retour en quelques photos sur la 1ère édition de la Journée de l'Installation et l'Association" title="Retour en quelques photos sur la 1ère édition de la Journée de l'Installation et l'Association" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.uja.fr/photo/imagette-2185932-3047259.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.uja.fr/Retour-en-quelques-photos-sur-la-1ere-edition-de-la-Journee-de-l-Installation-et-l-Association_a654.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Motion sur les conditions comptables, fiscales et sociales d’exercice</title>
   <pubDate>Wed, 16 Jun 2010 10:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dominique PIAU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Motions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Votée par la Commission Permanente de l'UJA de Paris le 15 Juin 2010      <div>
      L’UJA de Paris, réunie en Commission Permanente, le 15 juin 2010,        <br />
              <br />
       Après avoir pris connaissance du <a class="link" href="http://www.uja.fr/Remise-du-rapport-de-Brigitte-LONGUET-33-propositions-pour-une-nouvelle-dynamique-de-l-activite-liberale_a585.html">Rapport de Brigitte LONGUET</a>, <span style="font-style:italic">« 33 propositions pour une nouvelle dynamique de l’acticité libérale »</span>.        <br />
              <br />
       Prend acte de la volonté de simplifier les régimes d’imposition des professionnels libéraux et de permettre l'ouverture aux professions libérales des dispositifs fiscaux et sociaux favorisant le développement des autres entreprises.       <br />
              <br />
       Approuve les mesures proposées et tendant :       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>à améliorer le régime créances/ dettes,</li></ul>        
              <br />
       - d'une part en permettant aux contribuables imposés au titre des BNC et ayant opté pour le régime de la comptabilité d'engagement de déduire des provisions pour risques et charges dans les mêmes conditions que celles applicables aux titulaires de BIC,        <br />
              <br />
       - d'autre part en reportant la date de l'option pour la comptabilité d'engagement (actuellement fixée au 1er février de l'année d'imposition),       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>à permettre aux titulaires de BNC de bénéficier du principe de la liberté d'affectation comptable en matière d'actif professionnel,</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>à harmoniser les règles applicables aux BNC et BIC, notamment s'agissant de la notion de dépense déductible,</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>à adopter la nomenclature du Plan comptable général de 1999.</li></ul>       
              <br />
       Rappelle que, de manière générale, la neutralité fiscale doit être assurée en toutes circonstances en cas de transformations de structures des professionnels libéraux, s’agissant du régime des plus values comme des régimes d’imposition.       <br />
              <br />
       S’oppose à toute remise en cause du régime unitaire de la CET résultant de la décision du Conseil Constitutionnel 2009-599 DC du 29 Décembre 2009.       <br />
              <br />
       Constate que la proposition de modification des textes relatifs au Fonds Solidarité Vieillesse oublie de prendre en compte le cas spécifique de la CNBF.       <br />
              <br />
       Suggère donc à cet égard de modifier sur ce point les 3°) 4°) et 5°) de l'article L. 135-2 du Code de la Sécurité Sociale afin d'y intégrer « <span style="font-style:italic">les régimes d'assurance vieillesse de base mentionnés au titre V du livre III, aux 1° et 2° 3° de l'article L. 621-3, L. 723-1 du présent code et à l'article 1024 du code rural</span> ».       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.uja.fr/Motion-sur-les-conditions-comptables-fiscales-et-sociales-d-exercice_a653.html</link>
  </item>

 </channel>
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